Histoire & patrimoine

Malansac dérive du latin mediolanum autrement dit village de la plaine. Du XVIème au XXème siècle, Malansac forge sa réputation sur l’exploitation du schiste présent sur le site des ardoisières, propriété des Seigneurs de Rochefort.

Malansac est érigé en commune en 1790 et intègre le canton de Rochefort en 1801. Du XVIIIème siècle jusqu’au début du XXème siècle, Malansac est réputé pour sa poterie, d’où la place des Fours à Pots. L’église Notre-Dame (1694 et 1858), fondée par les seigneurs de Rochefort, porte sa date de construction gravée au-dessus de l’oculus du mur Nord. Elle comprend une nef avec bas-côtés, un transept et un chœur polygonal.

Son patrimoine historique et architectural est renforcé par la présence de chapelles (Chapelle Notre-Dame à Carpehaie XVIème, Chapelle Saint Jean-Baptiste à l’Hôpital XIVème) mais aussi par de magnifiques châteaux : Domaine de Bodélio XVIIème, et le  Château de la Grationnaye XV-XVIIème.

Pour en savoir plus sur ces sites exceptionnels, rendez-vous sur le site de l’Office du Tourisme

Malansac est également la terre de naissance de la célèbre marque Père Dodu. Jacques Hervieu a créé dans les années 1960, à l’emplacement d’un ancien abattoir de bovins (l’abattoir Mahé, du nom d’un boucher de la commune), une usine de préparation de plats cuisinés à base de volaille ( «rôti de Dindonneau» puis «Cordon Bleu»), qui amena pour le bassin d’emploi pas moins de 600 salariés sur le seul site de Malansac. Alors en plein essor, la commune compte alors environ 2 000 habitants, ce qui lui valut d’être qualifiée de « Capitale française en agroalimentaire de volaille

S’en suit la création de nouvelles usines sur d’autres communes comme à Pleucadeuc avec la participation locale des habitants, valant à la marque un prix européen du développement économique local27. La marque est alors la première marque française en produits consommés. Décédé subitement en 1984, Jacques Hervieu repose à Malansac. Depuis le déclin de la marque n’a pu être empêché, malgré la reprise, en 1991, par le groupe Doux, 1er producteur de volaille d’Europe.

Aujourd’hui, l’ancienne usine est sujette à de nombreux projets de revalorisation et d’inscription dans le patrimoine malansacais qui seront dévoilés dans quelques mois.

Histoire

C’est la loi du 14 décembre 1789 qui en érigeant les communes sur les bases des anciennes paroisses a établi les fonctions de l’organisation communale actuelle.

Centre potier

Entre le XVIIIe siècle et le début du XXe siècle, Malansac était réputée pour sa poterie. Elle était d’ailleurs un des rares lieux de production de céramiques en Bretagne sud. Ses productions étaient de deux ordres: des pièces façonnées au tour à bâton, très semblables à celles issues des ateliers de Saint-Jean-la-Poterie (cruches, marmites, écuelles, pots, pichets, poêlons, etc.); et des pièces de grandes dimensions, façonnées à la main à l’aide d’outils en bois (charniers, «pannes», fontaines d’intérieur, bacs à chandelles, mitres de cheminée, etc.). L’argile utilisée, comme celle de saint-Jean-la-Poterie, est caractérisée par la présence de spicules. Du «sablon» (arène granitique) était ajouté comme dégraissant.

Lieux et monuments

Agro-alimentaire

Malansac a vu naître la marque du « Père Dodu ». Jacques Hervieu, anciennement employé du groupe Guyomarc’h, a créé dans les années 1960 sur la commune (création officielle de la marque en 1967) à l’emplacement d’un ancien abattoir de bovins (l’abattoir Mahé, du nom d’un boucher de la commune) une usine de préparation de plats cuisinés à base de volaille (« rôti de Dindonneau » puis « Cordon Bleu »), qui amena pour le bassin d’emploi pas moins de 600 salariés sur le seul site de Malansac. Alors en plein essor, la commune compte alors environ 2 000 habitants, ce qui lui valut d’être qualifiée de « Capitale française en agroalimentaire de volaille », sans compter la création d’autres usines sur d’autres communes comme à Pleucadeuc avec la participation locale des habitants, valant à la marque, avec cette commune, un prix européen du développement économique local. La marque est alors la première marque française en produits consommés. Décédé subitement en 1984, Jacques Hervieu repose à Malansac. Depuis le déclin de la marque n’a pu être empêché, pourtant malgré la reprise, en 1991, par le groupe Doux, 1er producteur de volaille d’Europe.